Caïn et Abel
Récit biblique du premier fratricide — Caïn tue son frère Abel par jalousie. En psychanalyse, ce mythe illustre la rivalité fraternelle, l'envie destructrice et la culpabilité originaire.
Les grands mythes et récits fondateurs relus à travers le prisme de la psychanalyse.
Depuis ses origines, la psychanalyse a puisé dans les grands récits mythologiques pour nommer les structures fondamentales de la vie psychique. Ce n'est pas un hasard si Freud a choisi le nom d'Œdipe pour désigner le complexe nucléaire de la névrose, ni si le mythe de Narcisse éclaire les pathologies du rapport à soi.
Les mythes ne sont pas de simples illustrations poétiques des concepts analytiques. Ils sont des condensations narratives de vérités psychiques universelles, transmises de génération en génération parce qu'elles touchent à l'essentiel de l'expérience humaine : le désir, la rivalité, la culpabilité, la perte, la reconnaissance.
Cette section propose une relecture psychanalytique des grands mythes qui ont nourri la théorie et la clinique. Chaque page présente le récit originel, son interprétation analytique, et sa résonance avec les enjeux psychiques contemporains.
Récit biblique du premier fratricide — Caïn tue son frère Abel par jalousie. En psychanalyse, ce mythe illustre la rivalité fraternelle, l'envie destructrice et la culpabilité originaire.
Figure de la mythologie grecque, jeune homme d'une beauté extraordinaire qui tomba amoureux de son propre reflet. Ce mythe est à l'origine du concept psychanalytique de narcissisme.
Héros de la mythologie grecque qui tua son père Laïos et épousa sa mère Jocaste sans le savoir. Freud a fait de ce mythe le paradigme du complexe d'Œdipe, structure fondamentale de la psyché.